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Revues de presse

24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 07:00

Sorties

Nous poursuivons notre série d'interviews d'entrepreneurs numériques bordelais. Aujourd'hui, nous rencontrons Michaël LAGOUBIE, fondateur de SortiesFaciles.fr.


SortiesFaciles est à la fois un site Internet et une application de sorties en France, basés sur trois principes :


- Le référencement de toutes les sorties par thèmes : soirées, loisirs, sport, culture, divers…
- La proposition aux internautes de créer, partager leur propre sortie en seulement quelques clics
- L'identification (ou la création) et la diffusion des meilleurs bons plans du moment

L’application et le site internet ont été lancés le 15 Février 2012.

 

L'interview


- Bonjour Mickaël. Peux-tu nous expliquer la genèse de ton projet ?

- Bonjour. L’idée m’est venue par hasard, en discutant avec des amis. Etant déjà à l’affût desSalon-de-l-entreprise-5285.jpeg nouvelles technologies, mais aussi adepte des sorties variées, je me suis rendu compte qu’il n’y avait pas de site ou d’application qui regroupaient justement toutes les activités de ma ville natale sur une seule plateforme.

Je voulais une application simple d’utilisation, qui permettrait de découvrir mais aussi de partager des activités variées et originales.

N’ayant aucunes compétences techniques, je me suis associé à une boîte de communication web avec laquelle nous avons conçu l’application et le site internet de A à Z.


- Aujourd'hui, quels sont les résultats de SortiesFaciles ?

Aujourd’hui nous avons pas loin de 5000 inscrits, avec plus 10 000 sorties référencées. Nous organisons également des évènements dans l’optique de faire découvrir des activités et bons plans.

Du coup, nous nous sommes associés avec repasdegroupe.com pour proposer une offre inédite aux Bordelais : 5 restos pour 50 euros. Le concept est simple, un pass donne accès à 5 restaurants choisis par nos soins, comprenant entrée, plat et dessert, utilisable midi et soir.

- Par rapport à ces chiffres, quels sont tes objectifs à moyen terme ?

Pour ce qui est de nos objectifs, nous souhaitons nous développer bien sûr, mais toujours dans une optique de faire découvrir et de dynamiser notre ville, que ce soit par nos services proposés sur notre site ou bien par nos évènements. Nous tenons à ne pas nous en écarter.

Nous souhaitons ensuite nous étendre davantage en France. Nous avons donc pensé à une licence de marque qui serait plus adaptée à un développement local.

Mais avant cela nous concentrons nos efforts sur Bordeaux.

- En quoi SortiesFaciles se démarque t'il de ses concurrents ?

SortiesFaciles est certes un site internet de sorties, mais nous avons voulu nous démarquer en référençant des sorties qui ne sont pas assez connues, comme le football américain par exemple. Nous mettons aussi en avant des évènements récurrents, comme notre vidéo sur la flashmob Stars Wars.

  

 
Une autre vidéo est en cours de réalisation, dont je peux seulement vous dire deux mots : danse et tram.


Bref, notre but est de rester actifs et de proposer sans-cesse des nouvelles idées sorties.

- Quel est le modèle économique de Sorties-faciles ? Peux-tu nous en expliquer le principe ?

Notre modèle économique, est basé sur une publicité contrôlée c’est à dire, pas de spams. Il y a uniquement des bannières et bandeaux publicitaires sur le site et l'appli (un mot d’ordre : aucune agression pour notre clientèle).

- Quelles sont les actions de communication que tu mets en place pour faire connaître SortiesFaciles à son public ?

Au tout début, pour nous faire connaître, nous avons mis en place des partenariats avec différentes entreprises, toutes issues des loisirs (Bowling, Laser Quest, discothèque ...). Toutes nous ont permis d’y organiser des animations avec des cadeaux à la clé. Grâce à ces partenariats nous avons pu justement acquérir une certaine notoriété et image auprès des internautes.

Nous avons également, et c’est toujours d’actualité, mené une campagne de communication basée sur plusieurs médias, que ce soit la radio ou l’affichage publicitaire.

Mais au final ce qui fonctionne le mieux c’est la qualité de nos sorties référencées, et surtout proposer du choix, offrir une alternative différente à nos utilisateurs.

- Pour terminer cette interview, quels conseils pourrais-tu donner à une personne qui souhaiterait développer un projet numérique ?

Le réseau est très important lorsque l’on monte un projet et il faut de bonnes capacités relationnelles. Ne  pas hésiter à bien s’entourer et sans cesse demander l’avis de son entourage : chacun a un point de vue différent. Il est donc important de les prendre en compte, c’est comme ça que l’on arrive au fur et à mesure à quelque chose de concret et d'exploitable.

 

 

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Vincent Pereira, consultant webmarketing pour l'agence de communication digitale Inaativ à Bordeaux

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6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 05:12

wds visuel mac

 

Dans le cadre du 14ème salon de l'entreprise, qui aura lieu les 06 et 07 juin à Bordeaux, le blog FormateurConsultant.com part à la rencontre d'entrepreneurs portant des projets numériques innovants.

6 jours, 6 projets ... 6 interviews sur le blog !

Aujourd'hui, nous rencontrons Aymeric Fournier, porteur du projet Wine Data System, un logiciel qui s'adresse aux professionnels du vin.
 

Vincent Pereira - Bonjour Aymeric. Pouvez-vous nous expliquer le concept et le fonctionnement de Wine Data System ?

WineDataSystem Aymeric Fournier Clovis Durand Moldawan

Aymeric Fournier - Bonjour Vincent… alors pour faire simple WineDataSystem est un logiciel qui permet de produire et de partager des fiches techniques. Clairement on s’adresse aux professionnels du vin. Tous se servent de la fiche technique pour vendre leurs produits à l’export. Notre service en ligne leur permet de diviser par trois les frais liés à ce type poste et d’améliorer sensiblement le service client.

VP - Et comment vous est venue cette idée ?

AF - Demandez à n’importe quel négociant en vin : la mise à jour d’information produit est un véritable casse tête ! Un jour Fabrice Bernard de la société de négoce Millésima m’a donné la puce à l’oreille. Il me disait : « les systèmes qui existent, reposent sur le bon vouloir des producteurs, c’est ingérable pour les négociants ».


A chaque nouveau millésime, il faut corriger, modifier et traduire une quantité importante de données. Or, pour mieux vendre, les négociants ont besoin de données fiables et à jour. WineDataSystem propose aux négociants en vin de ne plus avoir à se soucier de mettre à jour leurs fiches techniques !

VP - Quel est le modèle économique de votre projet ?


AF - Etant donné que nous nous adressons à des professionnels, nous nous sommes refusé à bâtir notre modèle sur la publicité. Pour utiliser nos services, les négociants s’acquittent d’un abonnement annuel assez souple ; soit notre client décide de garder la mainmise sur son système d’information soit il choisit de nous confier entièrement la production de données. Dans les deux cas nous allons énormément simplifier la mise à jour des fiches techniques.
 
VP - Votre projet est-il lancé aujourd'hui ?


AF - Avant de nous associer, Clovis et moi-même avions nos propres sites distincts. Pendant deux ans, nous avons développé nos idées séparément. Une fois les sites sortis nous avons constaté que nos deux projets étaient étonnamment similaires. Nous avions le même âge, nous étions sur le même créneau, habitant la même ville, nous avons décidé d’unir nos compétences et de fusionner nos deux projets pour former WineDataSystem.

Lors du lancement du site en février 2012, nous avons été approchés par un grand nombre de négociants. Aujourd’hui, la plateforme est complètement opérationnelle, nous sommes en passe de signer nos premiers contrats.

 


VP - Comment allez-vous communiquer pour lancer votre projet et le faire connaître à ces professionnels ?


AF - Internet est sans conteste notre plus grand allié mais nous ne négligeons pas la presse papier. Nous misons aussi beaucoup sur les réseaux sociaux professionnels et la publicité ciblée. En tant que service pour les professionnels nous comptons aussi beaucoup sur la qualité du service client.

VP - Pour terminer cette interview, quel conseil pourriez-vous donner à une personne qui souhaite développer des projets numériques innovants ?


AF - Je lui dirai surtout de se « hâter lentement » car de toutes les façons, le jeu en vaut la chandelle. Je lui conseillerais aussi de ne pas rester tout seul, beaucoup d’organismes sont là pour soutenir l’innovation comme par exemple l’Auberge Numérique qui m’a été d’une grande aide.

 

 

Vous retrouverez Aymeric au salon de l'entreprise à Bordeaux, le mercredi 6 juin, de 16h30 à 18h00, dans le cadre du "COUP DE PROJECTEUR SUR DES USAGES, DES SERVICES ET DES PRODUITS NUMERIQUES INNOVANTS" animé par l'AEC (Aquitaine Europe Communication).
 

 

 

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      Interview réalisée par Vincent Pereira, consultant en webmarketing

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5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 05:01

Voxeet Screen Shot

 

Dans le cadre du 14ème salon de l'entreprise, qui aura lieu les 06 et 07 juin à Bordeaux, le blog FormateurConsultant.com part à la rencontre d'entrepreneurs portant des projets numériques innovants.

6 jours, 6 projets ... 6 interviews sur le blog !

Aujourd'hui, nous rencontrons Benoît Senard, porteur du projet Voxeet, une technologie innovante en matière de conférence audio.
 

 

Vincent Pereira - Bonjour Benoît. Pouvez-vous nous expliquer le concept et le fonctionnement de Voxeet ?
 

 

Benoît Senard - Voxeet est une technologie de conférences audio qui offre un niveau de qualité sonore en rupture avec ce qui existe à l'heure actuelle.

Conférence audio
Alors que toutes les plateformes de communication telles que Skype, ooVoo, Gtalk et autres, se battent sur l'intégration de toujours plus de vidéos, dont peu de gens peuvent d'ailleurs profiter car les débits de réseau sont rarement suffisants, nous avons décidé de nous attaquer au problème de la qualité du son qui n'a pratiquement pas évolué depuis 15 ans !
Vous avez sans doute déjà participé à des conf call sur Skype et noté à quel point c'est fatiguant : la fiabilité est aléatoire, le son est mauvais, on ne sait jamais qui est en train de parler... bref, on consacre bien plus d'énergie à essayer de comprendre ce que les gens disent qu'à se concentrer sur l'essentiel : l'objet de la réunion !

Nous avons donc travaillé sur un ensemble de technologies qui permettent à chacun des participants de percevoir les voix des autres personnes comme si elles étaient assises juste à côté, dans la même salle.
 Pour y parvenir, et c'est le point central de notre approche, nous reconstruisons pour chaque personne une simulation en trois dimensions de l'espace sonore d'une salle de réunion. Chaque personne peut organiser à sa convenance la salle sur son écran en plaçant telle personne à sa droite, telle autre à gauche, une tout près, l'autre un peu plus loin...

Ensuite quand une personne placée à droite parle, on entend clairement sa voix venir de la droite et on sait instinctivement, sans faire d'effort, qui vient de parler.
Plus intéressant encore, quand deux personnes se mettent à parler en même temps, leurs voix ne se chevauchent pas comme sur les autres plateformes et vous pouvez vous focaliser sur l'une d'elle, comme on peut le faire instinctivement dans une salle bruyante.
Tout ceci permet finalement de faire des conférences audio sur Internet d'une manière beaucoup plus détendue, efficace et naturelle !
 

 

VP - Et quelle est la genèse de votre projet ?


BS - En 2005, nous travaillions sur un projet de bureau mobile et nous avions envie d'y ajouter des outils de communication : du chat et de la conférence audio.
Lors des discussions avec notre expert son, nous avons imaginé ce concept de salle virtuelle et réalisé le premier prototype de la technologie.

A cette époque, ce n'était qu'un "gadget" au service du bureau mobile, mais nous avons été vraiment étonnés des retours des utilisateurs. Les gens adoraient !

Nous avons hélas échoué dans le financement de ce projet, mais nous savions qu'un jour où l'autre, quand la situation financière se serait rétablie, nous reviendrions sur ce concept de conférence spatialisée.


C'est la rencontre avec Stéphane Giraudie, un copain de lycée devenu entrepreneur dans la Silicon Valley, qui a finalement relancé le projet en 2008...et donné naissance à Voxeet !


VP - Quel est le modèle économique de votre projet ?


BS - Nous avons deux axes de développement. Le premier est le mode OEM, où nous proposons notre technologie à toutes les entreprises qui souhaitent améliorer leurs offres actuelles. Il y a beaucoup de domaines qui utilisent déjà des systèmes de voix sur IP et qui auraient un intérêt à se démarquer en proposant une amélioration substantielle de cette partie. La collaboration en ligne, le e-learning ou le divertissement sont des marchés où les complémentarités avec notre technologie sont évidentes.

L'autre axe s'appuie sur la monétisation de l'audience sur notre plateforme ouverte. La base restera gratuite pour tous, mais nous allons progressivement introduire des options payantes pour les professionnels. Il s'agit là d'un modèle dit "freemium".


VP - Votre projet est-il lancé aujourd'hui ?

BS - Après 3 années de travail la plateforme est enfin prête et nous venons d'ouvrir le service aux utilisateurs Windows. Nous allons lancer la version Android d'ici quelques jours et suivront ensuite les versions iPhone, MacOS, et iPad.

Au niveau des résultats, nous avons connu un premier très beau succès à San Francisco où nous avons présenté pour la première fois la technologie au salon DEMO Spring 2012.
Le public, composé de professionnels, d'investisseurs et de journalistes, a accueilli Voxeet avec beaucoup d'enthousiasme et nous avons remporté le DEMO GOD Award, qui récompense les 5 meilleurs produits de la convention.

Depuis, nous enchainons les rendez-vous avec des investisseurs et des grands groupes qui souhaitent intégrer notre technologie.

Les choses se présentent donc plutôt bien aujourd’hui, nous sommes assez confiants... mais la route sera encore longue !


VP - Comment allez-vous communiquer pour lancer votre projet et le faire connaître ?


BS - Nous avons la chance d'avoir un produit qui est viral par nature, car pour le tester un utilisateur doit inviter d'autres personnes... et ainsi de suite. Cet aspect viral est absolument crucial dans notre approche et nous avons énormément travaillé pour rendre la prise en main aussi simple que possible.


Nous comptons également beaucoup sur la presse, qui nous a déjà gratifié d'une dizaine d'articles plutôt élogieux, ainsi que sur la blogosphère.


Nous avons d'ailleurs déjà recruté une personne pour gérer notre communication !


VP - Pour terminer cette interview, quels conseils pourriez-vous donner à une personne qui souhaite développer des projets numériques innovants ?


BS - Je ne sais pas si je suis en mesure de donner des conseils car il y a autant de manières de réussir (ou de se planter !) que de projets !

Toutefois il y a quelques points clés : une idée forte, un bon positionnement marché, les bonnes personnes... et évidemment, un financement suffisant pour ne pas se retrouver à sec avant d'arriver sur le marché, tout en ayant clairement à l'esprit que la technique n'est pas le seul point à financer, même si c'est évidement le cœur du sujet.

D'une manière générale, il faut éviter de se mettre dans une situation où la survie passe impérativement par la réalisation des objectifs écrits dans le business plan, car ça ne se passe jamais comme prévu !

Vous retrouverez Benoît au salon de l'entreprise à Bordeaux, le mercredi 6 juin, de 16h30 à 18h00, dans le cadre du "COUP DE PROJECTEUR SUR DES USAGES, DES SERVICES ET DES PRODUITS NUMERIQUES INNOVANTS" animé par l'AEC (Aquitaine Europe Communication).

 

 

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    Interview réalisée par Vincent Pereira, consultant en communication digitale

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4 juin 2012 1 04 /06 /juin /2012 06:21

Mobigliss-Iphone

 

Dans le cadre du 14ème salon de l'entreprise, qui aura lieu les 06 et 07 juin à Bordeaux, le blog FormateurConsultant.com part à la rencontre d'entrepreneurs portant des projets numériques innovants.

6 jours, 6 projets ... 6 interviews sur le blog !

Aujourd'hui, nous rencontrons Pascal Appelghem, porteur du projet Mobigliss. Cette application iPhone propose des prévisions météorologiques Hautes Définitions destinées à tous les pratiquants de sports de glisse et d'activités nautiques.

L'objectif de l'application est simple : permettre à l'ensemble des pratiquants de bénéficier d'informations fiables et précises, qui leur permettront d'éviter de se déplacer pour rien et faire des économies de temps et de carburant.

Vincent Pereira - Bonjour Pascal. Pouvez-vous nous expliquer le concept et le fonctionnement de Mobigliss ?
 

Pascal Appelghem - Mobigliss est une application disponible sur iPhone qui propose un panelApplication mobile pour les surfeurs de technologies et de services innovants comme la Météo HD*, des données sur le vent (il  est maintenant possible de visualiser 48 heures à l’avance les phénomènes locaux tels les brises thermiques, les effets de cap ou les effets venturi) et des données sur les vagues (la hauteur des vagues est calculée en fonction des effets du vent, des reliefs des fonds marins et des marées).
 

Aussi, grâce à la géolocalisation, toutes les conditions de pratique sont partageables en temps réel au sein d’un groupe d’amis.
Enfin, nous avons également développé une technologie d'affichage totalement innovante sur iPhone (traitement vectorisé des cartes météo) afin de réduire considérablement le temps de téléchargement des données sur le réseau 3G.
 

 

VP - Et comment vous est venue cette idée ?
 

 

PA - Je suis un pratiquant passionné de sports nautiques depuis mon plus jeune âge et comme je n'étais pas vraiment satisfait des prévisions météorologiques proposées actuellement par la concurrence (on se déplace souvent pour rien sur les spots de pratique car le vent ou les vagues prévus ne sont pas toujours au rendez-vous), j'ai décidé de développer le concept de Mobigliss.


VP - Quel est le modèle économique de votre projet ?


PA - Le modèle économique est basé principalement sur l'abonnement aux prévisions météo

HD (sur le territoire français pour commencer), après une période d'essai gratuite de 10 jours. L'application, quant à elle, est gratuite au téléchargement sur App Store.
L'abonnement comporte 3 formules au choix : soit 2 jours à 0,79€ pour un week-end, 1,99€ pour 1 semaine (court séjour) ou 12,99€ pour 3 mois pour une saison complète.


VP - Votre projet est-il lancé aujourd'hui ?


PA - Ce projet sera lancé sur l'App Store dans les prochains jours, les développements techniques arrivant à terme.


VP - Pour terminer cette interview, quels conseils pourriez-vous donner à une personne qui souhaite développer des projets numériques innovants ?


PA - L'innovation est nécessaire pour se démarquer de la concurrence et prendre des parts de marché. En revanche, il faut savoir bien s'entourer de compétences multiples et complémentaires car l'innovation révèle souvent quelques surprises d'ordre technologique, économique, juridique ... qu'il faut souvent surmonter. Mieux vaut s'armer de patience et de persévérance !


* France uniquement, pour le moment, sur l’ensemble des côtes Manche, Atlantique et Méditerranée

Vous retrouverez Pascal au salon de l'entreprise à Bordeaux, le mercredi 6 juin, de 16h30 à 18h00, dans le cadre du "COUP DE PROJECTEUR SUR DES USAGES, DES SERVICES ET DES PRODUITS NUMERIQUES INNOVANTS" animé par l'AEC (Aquitaine Europe Communication).
 

 

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    Interview réalisée par Vincent Pereira, consultant en communication numérique

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3 juin 2012 7 03 /06 /juin /2012 07:35

pop-over

 

Dans le cadre du 14ème salon de l'entreprise, qui aura lieu les 06 et 07 juin à Bordeaux, le blog FormateurConsultant.com part à la rencontre d'entrepreneurs portant des projets numériques innovants.

6 jours, 6 projets ... 6 interviews sur le blog !

Aujourd'hui nous rencontrons Michel Perrin, qui développe, avec eCreatures, une application iPad déstinées aux ostéopathes.
 

 

Vincent Pereira - Bonjour Michel. Pouvez-vous nous expliquer le concept de l'application eCreatures ?
application pour les osteopathes
Michel Perrin - Je développe une application pour les ostéopathes qui  leur permettrait de saisir de manière ultra intuitive les comptes rendus de leurs séances. L'autre axe que j'aimerais développer, c'est l'exploitation de données statistiques (anonymes) issue de l'application. Mais ça, c'est un peu plus compliqué par rapport à des considérations légales notamment.

VP - Et comment vous est venue cette idée d'application ?

MP - Ancien journaliste sportif et pratiquant des sports d'action, j'ai passé pas mal de temps chez les ostéopathes. L'idée d'une application pour ostéopathes est née chez mon ostéo en la voyant griffonner ses comptes rendus sur un carnet. Au fur et à mesure que j'ai parlé de mon idée, j'ai rencontré des gens qui m'ont motivés. Cette gestation m'a convaincu qu'il fallait voir le projet "en grand" et modéliser quelque chose d'un peu plus complet qu'une simple appli tactile pour diagnostic. A ce moment là, j'ai fait appel à l'AEC pour m'aider à monter un dossier pour une subvention. La région Aquitaine m'a soutenu pour la réalisation d'un prototype grâce à une aide qui me permettra de consacrer plus de ressources à mon projet.

VP - Quel est le modèle économique de votre projet ?

MP - A la base ce sera une application iPad vendue sur l'App Store. Par la suite il y aura une offre de services pour les praticiens ostéopathes, genre prise de rendez-vous etc.

VP - Votre projet est-il lancé aujourd'hui ?

MP - Mon projet est lancé en ce sens que je travaille d'une part sur le développement de l'appli, mais aussi sur la définition du contenu (avec des ostéo et notamment en partenariat avec le COS de Bordeaux) mais le prototype destiné au beta test avec des ostéo n'est pas encore prêt. En plus, sur ce genre de projets, plus on avance plus on a de nouvelles idées. Le plus dur est peut être de "figer" le projet !

VP - Comment allez-vous communiquer pour lancer votre projet et le faire connaître à son public ?

MP - Vu que mon produit n'est pas un produit grand public, je vais communiquer auprès des pros via les revues professionnelles, les salons et je compte aussi sur le bouche à oreille au sein de la corporation. Pour le reste, rien que du "classique", un site internet et un peu de buzz numérique sur les réseaux qui vont bien.

VP - Pour terminer cette interview, quels conseils pourriez-vous donner à une personne qui souhaite développer des projets numériques innovants ?

MP - Il faut du temps, avant, pendant et ensuite ! Si l'on cherche des financements il faut être patient et bien tourner et retourner son idée pour la transformer en un projet lisible et viable. Il faut avoir de l'imagination aussi bien sur le plan technique que pour ce qui est marketing et déploiement.

Ensuite il faut être agile dans sa façon de fonctionner et de développer le projet. Chaque con-frontation avec les utilisateurs peut être une remise en question des aprioris qu'on avait.
Dans les projets numériques, contrairement à l'économie classique, il ne faut jamais oublier que ce sont les utilisateurs finaux qui décident des usages quand ils s'approprient les produits. Le projet réussi est un compromis entre une vision moyen terme et une approche centrée utilisateur. Le second conseil c'est de penser écosystème, c'est à dire qu'il faut penser à un produit ou service et tout de suite aux déclinaisons possibles.
 

 

Vous retrouverez Michel au salon de l'entreprise à Bordeaux, le mercredi 6 juin, de 16h30 à 18h00, dans le cadre du "COUP DE PROJECTEUR SUR DES USAGES, DES SERVICES ET DES PRODUITS NUMERIQUES INNOVANTS" animé par l'AEC (Aquitaine Europe Communication).
 

 

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    Interview réalisée par Vincent Pereira - Inaativ


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1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 04:00

feed the green

 

Dans le cadre du 14ème salon de l'entreprise, qui aura lieu les 06 et 07 juin à Bordeaux, le blog FormateurConsultant.com part à la rencontre d'entrepreneurs portant des projets numériques innovants.

6 jours, 6 projets ... 6 interviews sur le blog !

Aujourd'hui, nous rencontrons Quentin Beauperin, porteur du projet Feed the Green, qui a pour objectif d'inciter les bordelais à recycler leurs bouteilles et bocaux en verre grâce à une application.

Un projet qui s'appuie sur l'utilisation  des données publiques (OpenData) que l'on peut trouver sur des sites comme data.lacub ou datalocale. En effet, cette application permettra aux utilisateurs de localiser le conteneur le plus près de chez eux et d’y déposer leurs déchets en verre.

Vincent Pereira - Bonjour Quentin. Pouvez-vous nous expliquer le concept et le fonctionnement de Feed the Green ?


Quentin Beauperin  - Feed the Green, c’est un projet visant à pousser les gens à  recycler le verre. Le principe est simple : j’ai des bouteilles en verre ou des bocaux vides, je les dépose dans un container et je gagne des points. Pour cela, les utilisateurs s’inscrivent sur le site et lientQuentinBeauperin leur profil au container le plus proche de chez eux. Ensuite, il ne leur reste plus qu’à « checker » depuis leurs mobiles ou leurs ordinateurs lorsqu’ils déposent du verre, en précisant le nombre de bouteilles et de bocaux déposés. Un classement des conteneurs les plus utilisés sera généré ce qui pourrait aussi être utile à la ville de Bordeaux qui, en étant informée des poubelles fréquemment remplies, pourra intervenir dans le ramassage des déchets afin que celui-ci puisse être optimisé. Les utilisateurs pourront même avertir l’agglomération de Bordeaux lorsque l’une des poubelles sera pleine grâce à un système de « bouton d’alerte » envoyant directement un mail au service en charge de la récupération de ces déchets.
 

 

VP - Quelle est la genèse de votre projet ?


QB - Le projet est né pendant une semaine dédiée à l’OpenData dans le cadre de notre DUT. Nous sommes une équipe de 4 étudiants* en SRC (Services et Réseaux de Communication) à Bordeaux et nous sommes tous sensibles au recyclage et à l’écologie, ce qui n’est pas le cas de tout le monde. C’est pourquoi nous avons voulu créer une application permettant de rendre le recyclage un peu plus attrayant en « gamifiant » la chose. Les données étaient là (emplacements des containers de la CUB), il ne restait plus qu’à développer le concept.
 

VP - Quel est le modèle économique de votre projet ?


QB - Feed the Green n’a, pour le moment, pas de modèle économique et souhaite rester une application légère, gratuite et accessible à tous. Notre but est de pousser les gens à recycler. Cependant, nous gardons certaines pistes sous le coude pour le futur, si jamais le concept accroche.
 

VP - Votre projet est-il lancé aujourd'hui ?


QB - Le projet n’est pas encore lancé, même s'il ne manque plus grand-chose. Nous sommes en train de finaliser le développement et le design du site et nous espérons pouvoir le lancer avant le salon. Les applications mobiles ne viendront que plus tard.
 

VP - Comment allez-vous communiquer pour lancer votre projet et le faire connaître au grand public ?


QB - Nous comptons sur le salon et autres présentations que nous donnerons du projet pour nous apporter un peu de visibilité. Sinon, les réseaux sociaux seront notre support principal (Facebook et Twitter notamment) puisqu’ils auront une place importante sur le site. Nous avons également pensé à des autocollants et QR Codes directement placés sur les containers.
 

 

VP - Pour terminer cette interview, quels conseils pourriez-vous donner à une personne qui souhaite développer des projets numériques innovants ?
 

 

QB - Hum… Je lui dirais de croire en son projet et de ne pas hésiter à faire des changements de directions radicaux lorsque le besoin s’en fait sentir.


* L'équipe de Feed the Green est constituée de Maxime Guirriec, Lisa Goichon, Paméla Hamille et Quentin Beauperin.


Vous retrouverez Quentin au salon de l'entreprise à Bordeaux, le mercredi 6 juin, de 16h30 à 18h00, dans le cadre du "COUP DE PROJECTEUR SUR DES USAGES, DES SERVICES ET DES PRODUITS NUMERIQUES INNOVANTS" animé par l'AEC (Aquitaine Europe Communication).
 

 

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    Interview réalisée par Vincent Pereira, consultant en communication digitale

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20 février 2012 1 20 /02 /février /2012 06:30

QR code google

 

Les codes QR sont de plus en plus utilisés dans les actions de marketing mobiles des entreprises.

 

Cependant, une question qui nous est souvent posée lors de nos formations webmarketing est la suivante : comment peut-on générer gratuitement un QR code ?


Pour y répondre, voici un tutoriel qui vous explique comment utiliser un service Google nommé Goo.gl.


Mais avant de démarrer les explications, essayons d'imaginer un exemple concret pour comprendre l'intérêt d'un tel outil. Imaginons que je viens de créer un questionnaire en ligne pour des DRH. Je diffuse ce questionnaire sur le net, mais,  je souhaiterais aussi le diffuser sur mon stand lors d'un salon sur les Ressources Humaines. En effet, je veux le proposer "en live" aux visiteurs de mon stand. Ils pourront y répondre sur place, grâce à leur smartphone, en flashant le code QR imprimé sur une affichette.


Voici comment faire :


1. Comme tous les services Google, la première étape consiste à ouvrir un compte Gmail (ou un compte Google). Une fois cette opération effectuée, vous pouvez taper goo.gl dans le moteur de recherche Google.


2. Cliquez sur le premier lien de la page (comme ci-dessous).

 

Lien goo.gl


Le lien vous mènera sur cette page :

 

page accueil goo.gl

Comme vous pouvez le constater, ce service, au départ, est un raccourcisseur d'adresse URL.


3. Le principe d'utilisation est très simple. Une fois cette page ouverte, ouvrez un nouvel onglet et allez chercher la page que vous souhaitez transformer en code QR. Pour moi, ça sera mon questionnaire en ligne (mais cela pourrait être une vidéo, un site web, ...).

 

questionnaire en ligne google


Je vais donc copier l'adresse URL de cette page (elle est surligner en jaune ici) et revenir sur la page goo.gl.


4. Vous collez cette adresse URL dans le champs comme ci-dessous et vous cliquez sur Shorten.

 

utiliser goo.gl

Goo.gl va vous créer une nouvelle adresse URL beaucoup plus courte (et donc plus facile à diffuser dans vos mails par exemple). Dans la capture d'écran ci-dessous, la nouvelle URL est surlignée en jaune.

 

raccourcisseur URl


5. Vous pouvez ensuite cliquer sur Détails (aussi en jaune ci-dessus). Et là, Ô miracle de la technologie, vous voyez apparaître votre URL initiale, la nouvelle et surtout un code QR (ci-dessous).

 

générer code QR


Il ne reste plus qu'à faire un clic droit sur le code QR soit pour l'enregistrer sous forme d'image soit le copier/coller. Pour ma part, cette image sera être ensuite intégrée dans mon affichette !


6. A noter que si vous revenez régulièrement sur votre compte goo.gl, en cliquant sur Détails, vous pourrez obtenir quelques statistiques intéressantes.

 

statistique QR code


 

Enfin, si vous souhaitez lire de nombreuses ressources (articles, analyses, tutos, ...) sur ces sujets, n'hésitez pas à consulter notre revue de presse spéciale marketing mobile.


 

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13 juillet 2011 3 13 /07 /juillet /2011 06:01

code QR inaativ

 

Les codes 2D sont présents partout dans notre environnement (c’est encore plus vrai à Bordeaux où selon notre maire, il y en aurait plus de 3000 dans les rues).


Mais en premier lieu distinguons le code QR du Flash code (en effet ce n’est pas tout à fait la même chose).


Le code QR (en anglais, QR code pour Quick Response) est un code-barres en deux dimensions constitué de modules noirs disposés dans un carré à fond blanc (voir le visuel sous le titre). Son contenu de données peut être décodé rapidement. Destiné à être lu par un lecteur de code QR, le plus souvent intégré dans un Smartphone sous forme d’application (Scan par exemple sur iPhone), le code QR permet de déclencher facilement des actions comme :

 

- Lancer une vidéo

- Pointer vers un site internet  

- Déclencher un appel vers un n° de téléphone ou envoyer un SMS

- Montrer un point géographique sur une carte intéractive de type Google Maps   

- Encoder un texte libre 

 

Si vous voulez tester, téléchargez l’application Scan sur votre Smartphone ou tablette et scannez le code en haut de l’article .


Le Flash code a les mêmes fonctions que le code QR. La différence vient de son format qui est propriétaire. La technologie Flash code appartient et a été développée par l’Association Française du Multimédia Mobile.

 

Un lecteur de code QR ne peut lire un Flash Code. Pour lire un Flash Code vous pouvez télécharger l’application Mobiletag. Mais comment distinguer un Flash Code d'un Code QR ?

 

flash code inaativ

Un Flash Code (pas de carré dans les 3 coins)

code QR inaativUn Code QR (3 carrés dans les 3 coins)

 

 

Pourquoi utiliser les codes 2D en marketing et communication ?


Le code 2D est un support ludique, efficace et dynamique. En effet, ce lien permet au consommateur d’être dirigé sur le moment vers une plateforme choisie par la marque. Sur celle-ci, la marque peut y mettre le contenu qu’elle souhaite (vidéo, annonces, images, jeux…). Cela a un impact plus fort qu’une simple affiche avec une adresse web ou un slogan car nous avons accès au contenu en direct (sous réserve d’avoir un lecteur de code sur son smartphone).


De plus, les codes 2D peuvent nous simplifier la vie de tous les jours :


- On en trouve sur nos billets de train et d’avion quand nous réservons en ligne

- De même quand nous avons des points de fidélité ou des offres promotionnelles en magasin, il suffit de présenter une impression de ce code et les données sont transmises en direct dans les bases de données des marques.


Pour en savoir plus sur cette technologie, vous pouvez télécharger le guide gratuit du code-barres 2D.


L’avenir est dans la techno NFC !


NFC (Near Field Communication) ou en français Communication en Champ Proche, est une technologie de communication sans-fil à courte portée et haute fréquence, permettant l'échange d'informations entre des périphériques (distance d’environ 10 cm).


Un appareil doté de la technologie NFC est capable d'échanger des informations avec des cartes à puces sans contact mais également avec d'autres appareils dotés de cette technologie.

 

En voici quelques exemples d'usages :

 

- Paiement en utilisant un appareil mobile (téléphone portableordinateur portable, …)

- Lecture d'une carte de visite électronique 

- Synchronisation de signets Internet et de contacts entre un PDA et un téléphone portable

- Récupération de la clef WiFi d'un point d'accès en approchant son « périphérique NFC » de la borne de diffusion


Cette technologie permet donc le téléchargement de fichier entre un téléphone portable et un ordinateur, ou un échange de données entre un appareil photo et un PDA.


Aujourd’hui les constructeurs de mobiles sont en train de mettre cette technologie dans les smartphones (Nexus S, iPhone 5 et autre Nokia N9…). De nouvelles expériences sont à prévoir avec la récupération et l’échange de données. Enfin, les visites personnalisées en fonction du client sur des salons ou évènements vont vite voir le jour.

 

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    Maximes James, bloggeur spécialisé en social marketing et web mobile.

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14 juin 2011 2 14 /06 /juin /2011 06:30

application ou webmobile

Aujourd’hui, nous accueillons Maxime, un nouveau rédacteur spécialisé marketing mobile. Pour son 1er billet, il a la bonne idée de nous expliquer la différence entre une application et un site internet mobile. Vas-y Maxime, c’est à toi !


L’application


Il s'agit d'un programme qui fonctionne de façon autonome. Je m'explique : une application peut être un jeu, un fil d'actualités, un logiciel de traitement des contacts, un bloc note, un agrégateur de flux et j'en passe. Tout cela bien évidement s’utilise sur votre smartphone ou tablette.

 

Une application n'est pas forcément connectée au web, il faut une connexion internet pour la télécharger mais elle n'est pas obligatoirement nécessaire pour l'utiliser.


En terme d'usage, une application n'a pas le même but qu'un site mobile. Une application va avoir une fonction qui n'est pas informative sur une marque ou une société.

 

Elle va être créée pour :


- Simplifier l'accès à l'actualité, à des vidéos, ...

- Amuser, divertir, …

- Améliorer les fonctionnalités de son téléphone

- Améliorer l'usage de son mobile (applications de gestion, applications professionnelles...)

- Faire du buzz


Le site web mobile


Un site optimisé pour le mobile est simple à expliquer.

 

Il s'agit d'un site internet (comme celui que vous avez déjà) mais celui-ci est clairement conçu pour être affiché sur nos mobiles.

 

Vous me direz qu'avec les navigateurs web sur mobile, nous pouvons ouvrir des sites non optimisés. Alors je répondrais oui et non : en fonction de ce qu'il y a sur le site web donné (vidéo, image, flash...), il est possible que votre navigateur mobile mette énormément de temps pour l'ouvrir (dans le meilleur des cas) ou ne l'ouvre pas du tout (le plus souvent).


Un site mobile aura la même fonction que le site classique et sera visible depuis un ordinateur. Il peut cependant arriver que certaines informations changent.


A noter, pour savoir si un site est optimisé pour mobile, il y a un « m. » dans l'url du site. Par exemple, observez la différence entre http://m.yahoo.com et www.yahoo.com 


 

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    Maxime James, est spécialisé en social marketing et web mobile 

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21 janvier 2011 5 21 /01 /janvier /2011 09:51

Logo TESCO

 

TESCO  (chaine d'hypermarchés principalement basée au Royaune-Unis, en Irlande et en Asie)  lance une application qui permet de scanner les codes barres de produits de grandes consommations et de les commander directement via son smartphone. Leur vidéo publicitaire est plutôt explicite, je vous laisse la découvrir.

 

 

Que pensez-vous de cette application ? Pour vous, est-ce l’avenir du commerce en ligne ?

 

 

avatar vincent formateurconsultant

 

 

  Vincent Pereira, formateur e-commerce.

Published by Vincent Pereira consultant web 2.0 et webmarketing - dans Formation web mobile
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