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Chaque semaine, découvrez des articles dédiés au webmarketing, à la communication digitale, aux réseaux sociaux, à l'e-commerce, à l'e-tourisme et au référencement naturel.

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Revues de presse

30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 14:02

La newsletter est un très bon outil pour capter des prospects, générer du trafic régulier et fidéliser un lectorat. Cependant, elle est trop souvent mal exploitée par les entreprises.

Dans cet article, je souhaitais vous donner plusieurs conseils pour augmenter vos chances de gagner des abonnés et aussi vous montrer quelques exemples de bonnes pratiques.

 

Les erreurs courantes

Tout d'abord commençons par les mauvaises pratiques et les raisons qui expliquent qu'une newsletter n'a pas de succès :

1. Elle n'est pas mise en avant sur le site : il faut chercher dans le footer (bas de page) un champs "Newsletter" ou "Inscrivez-vous pour nous suivre" qu'il faut remplir.

2. Il n'y a aucune promesse digne d'intérêt : "Abonnez-vous !", "Suivez-nous ..." ne sont pas des messages incitatifs car ils ne donnent aucune information sur la contre partie. "J'y gagne quoi au final en m'abonnant ?" D'autant plus que les freins et les doutes sont nombreux : "Qu'est-ce qui me dit qu'ils ne vont pas me spammer ?!", "Ils en font quoi de mon mail après ?", ...

 

Conseil n° 1 : déterminer la ligne éditoriale de votre newsletter

Tout commence par une réflexion autour du contenu que vous souhaitez proposer dans votre newsletter. Posez-vous les questions suivantes : "A quoi va-t'elle servir pour les abonnés", "Quels services rend-t'elle ?", "Qu'est-ce qui les inciterait à s'abonner ?".

Plusieurs approches sont possibles :

- La newsletter axée astuces et conseils : elle partage des contenus utiles (articles, vidéos, infographies, ...) créés par la marque et déjà disponibles sur son site. L'intérêt est donc de pouvoir rester informé sans avoir à venir régulièrement sur le site ou le blog.

- La newsletter axée contenu exclusif : on s'y abonne car le contenu proposé (une astuce par exemple) n'est pas présenté ailleurs. Seuls les abonnés pourront en bénéficier.

- La newsletter axée promotions/bons plans : on s'y abonne pour recevoir des codes réduc' de la marque et profiter des bons plans en avant première (ventes privées, promotions, ...).

- La newsletter axée actualités : on s'y abonne pour suivre les news de la marque et de l'entreprise : connaître les nouveaux produits, les dates des salons, les évolutions, les grands évènements, ...

Evidemment, une newsletter peut mixer ces approches à partir du moment où l'ensemble reste structuré et cohérent.

Ensuite, il est essentiel de déterminer une fréquence de publication et de tenir le rythme affiché.

Enfin, ce n'est pas obligatoire, mais cela peut s'avérer être un plus, vous pouvez donner une identité à votre newsletter : un nom ou un logo par exemple.

 

Conseil n° 2 : rédiger la promesse

Une fois la ligne éditoriale bien cadrée, il faut être capable de rédiger une phrase incitative qui résume l'intérêt à s'abonner.

Deux approches sont là aussi possibles :

- L'accroche décalée (mystérieuse, humoristique, ...) : on ne sait pas trop ce que notre abonnement va impliquer mais nous sommes tout de même attirés, poussés par la curiosité.

- L'accroche qui met en avant les bénéfices (les raisons qui donnent envie de s'abonner).

 

Conseil n° 3 : mettre en avant la newsletter sur le site

Reste enfin la dernière étape, lui réserver une place de choix sur votre site. Comment voulez-vous éveiller la curiosité de vos visiteur si vous ne lui donnez pas d'importance et que vous la cachez ?

 

Exemples de bonnes pratiques

Voyons à présent comment des marques et entreprises font tout pour rendre leur newsletter indispensable !

 

My Little Paris : le site ouvre une fenêtre après quelques minutes de navigation sur laquelle on retrouve une approche incitative et positive.

Newsletter MyLittleParis

Soyez vigilant tout de même avec le principe des Pop-up, elles ont tendances à agacer les visiteurs. Si vous choisissez tout de même cette méthode, attendez plusieurs minutes avant de la déclencher.

Cependant, sur le site Little Paris, la newsletter est présente aussi en permanence dans un encart plutôt incitatif.

Newsletter2 MyLittleParis

Une fois que l'internaute a cliqué sur "S'inscrire", une page dédiée apparaît.

Newsletter3 MyLittleParis

 

On y retrouve des explications et un principe de cases à cocher qui induit que les contenus seront adaptés à mes choix.

 

Michel et Augustin : les deux trublions du goût, comme à leur habitude, choisissent une approche décalée avec cet encart sur leur site.

newsletter-micheletaugustin

En cliquant dessus, le processus d'inscription est expliqué, tout en conservant la tonalité humoristique de la marque.

newsletter-micheletaugustin2

Sur cette même page, le visiteur peut aussi consulter les newsletters précédentes, une manière de le rassurer sur le style de mail qu'il recevra.

newsletter-micheletaugustin3

 

 

Sarenza : la newsletter est proposée sous forme de Pop-pup après quelques instants sur le site. Elle est résolument axée "Bons plans et promo".

newsletter-sarenza

 

 

Décathlon place sa newsletter dans une zone clé, sous le bandeau qui expose les points rassurants du site.

newsletter-decathlon

 

 

Etam propose une offre de bienvenue suite à l'inscription.

newsletter-etam

 

 

AlloCiné reste graphiquement cohérent (forme de ticket) et permet aussi de voir des exemples de précédentes newsletters.

newsletter-allocine

 

 

H&M range sa newsletter dans la rubrique Service clients et incite l'internaute avec 25% de réduction après l'inscription.

newsletter-HM

 

 

Promod personnalise sa Pop-up newsletter en fonction des évènements.

Newsletter promod

 

 

 

Christophe Cano propose de recevoir ses conseils (vidéos, recettes, exercices, ...) gratuitement en s'inscrivant.

Newsletter Coach Sportif

 

J'espère que toutes ces astuces vous seront utiles. Si vous souhaitez des conseils personnalisés pour booster votre newsletter ou vos campagnes e-mailing, n'hésitez-pas à me contacter.

 

Vincent Pereira, consultant webmarketing chez Inaativ, agence de communication à Bordeaux.

Published by Vincent Pereira - dans Formation webmarketing
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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 11:52

Le site Bonial.fr a réalisé une étude avec l'institut de sondage GfK montrant l'importance du digital dans la réalisation des projets de bricolage et jardinage des Français. Nous vous proposons ainsi de décrypter l’infographie réalisée. Si vous désirez découvrir cette infographie ludique et interactive dans son intégralité c’est par ici.

 

 

Quel est le profil des acheteurs de bricolage et de jardinage ?


Capture 1

 

Le profil de l’acheteur de bricolage ou de jardinage révèle que les femmes sont majoritaires à 51% contre 49% d’hommes et que 31% de ces femmes sont retraitées ou inactives.


Par ailleurs, l’étude montre que 73% des français bricolent ou jardinent avant tout par plaisir et non par nécessité matérielle (16%) ou financière (7%).


Capture-3.JPG

 

Avant tout achats, 70% des français effectuent des recherches sur les produits désirés.

 

Que recherchent-ils ?

 

- Des prix bas (à 82%)

- Des idées et de l’inspiration (à 57%)

- Les stocks disponibles (à 31%)

- Les horaires de magasin (à 18%)

 

Quelles sont les sources utilisées pour trouver ces informations ?

 

Les sources digitales sont utilisées à 85%. Voici les cinq sources les plus utilisées :


- Catalogues et prospectus papiers (69%)

- Sites et applications des distributeurs (67%)

- Informations en magasin (62%)

- Moteurs de recherche (53%)

- Catalogues et prospectus digitaux (50%)

 

Ces chiffres soulignent donc l’importance du digital puisque les sources on line et offline sont utilisées de manière quasi égales.

 

Quel est le positionnement de ces sources ?

 

Capture-2.JPG

 

Lors du processus d’achat, le consommateur s’appuie sur des ressources :


 

- 63% des consommateurs font appel aux conseils de leurs proches

- 59% utilisent des catalogues en ligne

- Enfin 62% font appel à des catalogues ou des applications de distributeurs en ligne

 

Quel est le rôle du magasin ?

 

Il est central et guide l’acheteur depuis sa recherche d’informations jusqu’à l’acte d’achat.


Les magasins sont d’abord visités dans un but informatif tandis que les achats sont ensuite réalisés dans des distributeurs différents.


Le showrooming est moins important que le webrooming. En effet, 16% des bricoleurs ont visité un site pure-players mais seulement 9% d’entre eux y ont effectué un achat.

 

 

Article écrit par Emma Labrador

Published by Vincent Pereira - dans Formation webmarketing
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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 13:44

 

tendances digitales 2014

 

Pour bien commencer l'année, je vous propose de partager avec vous les tendances que vous devrez suivre en 2014 pour continuer à progresser en marketing digital. Vous constaterez que l'on retrouve plusieurs thématiques que j'avais traitées lors de la conférence à l'APACOM en décembre.


Content marketing


En 2014, plus que jamais vous entendrez parler d'inbound marketing et de marketing de contenu.

 

La qualité des contenus continue d'être au cœur des préoccupations des entreprises. Les textes (articles, fiches produits, livres blancs, ...), les images (photos, infographies, ...) et les vidéos en ligne (motion design, vidéo corporate, ...) doivent être intégrés à votre stratégie digitale.


 

A noter aussi l'intérêt croissant des internautes pour le Positive Content et les contenus aux valeurs positives. Pour approfondir cette nouvelle attente, je vous propose de lire cette analyse qui parle de la génération Happy et du SMART consommateur (à partir de la page 7).


 

 

Réseaux sociaux


Les photos et les vidéos sont au cœur des réseaux sociaux et des applications mobiles : en 2012 vous utilisiez Instagram et Pinterest, en 2013 vous avez découvert Vine, en 2014 intéressez-vous à Snapchat. La combinaison de l'instantanéité et de l'éphémère est une tendance lourde à suivre (notamment chez les jeunes utilisateurs).

 


Concernant Facebook, 2013 fut une année marquée par une baisse de trafic chez les plus jeunes, la baisse de la visibilité pour les pages et une augmentation de la publicité. 2014 sera une année charnière pour le réseau social.

 

Pour aller plus loin, vous trouverez toutes les tendances "social média" dans ces deux présentations.


 


 

Mobilité


Cette année encore, posez-vous la question : Mon site Internet est-il adapté aux différents écrans (PC, smartphone, tablette, ...) ? Si ce n'est pas le cas, étudiez les possibilités offertes par le responsive design. Mais plus largement, pensez à l'adaptation de vos contenus web sur mobile. Par exemple, l'email devient plus consulté sur mobile que sur un ordinateur, pensez-y.


 

Référencement naturel

 

Après Google Panda qui chassait les sites sur-optimisés et Google Pinguin qui traquait les liens artificiels, voici le nouvel algorithme de Google : Hummingbird. Contrairement aux deux autres, ce dernier ne fait pas la guerre aux mauvaises pratiques mais a pour mission de rendre les résultats de recherches plus humains en s’axant sur la sémantique. Le but de Google est de répondre plus précisément aux questions des internautes lorsque celles-ci sont posées en langage naturel. Prenez cela en compte dans la rédaction de vos contenus et notamment pour les titres de vos articles.


Voici quelques bonnes pratiques SEO à suivre en 2014 :


 


Bref, vous l'avez compris, en 2014 vous aurez toujours besoin de stratégie et de formation webmarketing pour être performant sur Internet !

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 07:27

 

slide_accueil_tendances-digitales_2014.jpg

Mardi 03 décembre, j'ai eu la chance d'animer un atelier à Agen auprès de professionnels de la communication (annonceurs, agences et indépendants) ahdérents à l'APACOM.

 

Le sujet de mon intervention était la communication digitale en 2014.

 

Une occasion de partager des bonnes pratiques et de parler des tendances à venir (consommation, référencement naturel, site web, ergonomie, webdesign, réseaux sociaux, e-marketing, ...).

 

Voici le support de présentation que vous pouvez aussi télécharger librement sur le site de l'agence Inaativ.

 

 

Vincent Pereira, formateur webmarketing pour l'agence de communication digitale Inaativ

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4 novembre 2013 1 04 /11 /novembre /2013 09:36

Depuis février 2012, sur Google Analytics, vous ne pouvez plus lire les requêtes qu'ont tapé les internautes (ayant un compte Google) pour trouver votre site.
 

 

C'est le fameux Not Provided.
 

 

Comme vous pouvez le voir, ce Not Provided représente beaucoup de trafic sur mon blog : 13 093 visites sur un mois !


Astuce Google analytics
Voici une astuce pour tout de même obtenir des informations sur les mots clés tapés par les internautes.
 

 

Une fois sur la liste des mots clés (pour rappel, voici le chemin : Acquisition / Canaux / Organic search) cliquez sur Variable secondaire :


Astuce not provided
Ensuite, cliquez sur Sources de trafic puis Page de destination.
Page-de-destination-copie-1.JPG
Vous allez ainsi avoir la liste des pages sur lesquelles les internautes Not Provided se sont rendus directement après avoir tapé leurs mots clés sur Google.
solution not provided
Enfin, si je pars du principe que les mots clés tapés par un internaute sont souvent écrits dans le titre de l'article, je n'ai plus qu'à analyser chaque titre pour avoir une idée des requêtes liées.
 

 

Par exemple, pour l'article "Un site gratuit qui aide à choisir des couleurs complémentaires", je sais que les mots clés qui permettent de trouver l'articles sont "Couleurs complémentaires".
 

 

Je peux, avec cette méthode, déduire les mots clés ou les groupes de mots clés cachés par Google qui attirent du monde sur mon site ou mon blog.
 

 

Si vous avez trouvé d'autres astuces pour contourner le Not Provided sur Google Analytics, n'hésitez-pas à venir partager vos conseils dans la zone commentaires.
 

 

avatar vincent formateurconsultant

 

 

    Vincent Pereira, formateur et consultant webmarketing pour l'agence de communication bordelaise Inaativ.

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14 octobre 2013 1 14 /10 /octobre /2013 13:56

Chaine Youtube sur Facebook
Si vous réalisez régulièrement des vidéos, vous souhaitez peut-être que les internautes les retrouvent facilement sur votre page Facebook. Pour cela, il vous faudra créer une chaîne Youtube et l'installer sur votre page Facebook.
 

 

1 exemple pour comprendre l'intérêt !

 

Sur la page Facebook de ce coach sportif, vous pouvez voir le logo "Christophe Cano TV" (sous la bannière).
 Vidéo coach sportif
Lorsqu'il clique sur le bouton, l'internaute arrive sur une page dédiée où toutes les vidéos sont centralisées.
 Conseil vidéo coach musculation
Les vidéos se mettent automatiquement à jour depuis la plateforme Youtube.
 

 

1 tuto pour le faire soi-même !

 

Pour mon tuto, j'ai choisi une application de la société Socialshaker mais il en existe d'autres sur le marché. Vous pouvez accéder directement à la page concernée en cliquant ici.
 social shaker youtube
Cliquez sur le bouton jaune afin d'arriver sur ce formulaire :
 faceboo connect
J'ai choisi de cliquer sur Facebook Connect pour m'inscrire (il faut donc être connecté à son compte Facebook). Vous arrivez alors à un deuxième formulaire qu'il vous faudra remplir et valider.
 

 

Dans l'étape suivante, il vous faudra synchroniser votre compte Facebook avec l'application. Pour cela, il vous suffira de cliquer sur le logo Facebook et de valider les demandes d'autorisation de l'appli.
 

 

Une fois fait, cliquez sur Continue.
 

 

Vous arrivez sur votre compte où toutes vos pages sont reconnues par l'application :
 gestion application facebook
Pour les non-anglophones, vous pouvez basculer en français à partir de maintenant, en cliquant sur Français, en haut à droite sur le site.
 

 

Vous cliquez sur la page sur laquelle vous voulez installer l'application. Je vais cliquer sur mon exemple, la page LE BARBIDON.
 Youtube channel sur Facebook
Toutes les applications disponibles apparaissent. Allez chercher Youtube Channel, tout en bas et cliquez dessus.
 
installation youtube sur facebook
Cliquez sur le bouton rouge INSTALLEZ.
 Ajouter-Youtube-channel.JPG
Cliquez sur Ajouter Youtube Channels et l'installation va se faire automatiquement. Attention, vous verrez que c'est le compte de Social Shaker qu'il est installé par défaut.
 
Revenez donc sur le site de Social Shaker pour paramétrer l'application.
 social shaker youtube facebook
Cliquez sur Configuration.
 Personnalisation youtube sur facebook
Vous pouvez maintenant coller l'adresse de votre compte Youtube et cliquer sur "enregistrer" pour que la mise à jour s'effectue. Vous pouvez aussi changer les couleurs et même supprimer le bandeau publicitaire de Social Shaker (onglet Bannière). Retournez ensuite sur votre page Facebook, cliquez sur Youtube Channel et le tour est joué, votre compte Youtube est synchronisé :
 Inaativ sur youtubeVous trouverez d'autres applications à installer sur ce guide gratuit des applications indispensables à votre page Facebook.
 

 

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      Vincent Pereira, formateur réseaux sociaux, marketing de contenu et webmarketing pour l'agence digitale Inaativ.


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11 février 2013 1 11 /02 /février /2013 06:50

visite vituelle chateau smith-haut-lafitte

 

Pour les magasins, une des clés de la visibilité sur le web en 2013 est le référencement local.
 

En France, plus de 92% des recherches se font par Google, et, contrairement à ce que l’on pourrait penser, la part des recherches consacrées aux commerces locaux est très importante ! Ce phénomène s’explique en partie par l’explosion des connexions via les appareils mobiles. Chercher un commerce en mobilité devient un réflexe pour une majorité de gens et pas seulement pour les touristes.
 

 

Cette visibilité passe notamment par une fiche Google (via Google Adresses ou Google + local) remplie de manière optimale : coordonnées correctes, description de l'entreprise, horaires, choix de la catégorie, photos, liens vers vos outils web, proposition à vos clients de laisser un avis, ...
 

 

Pour ceux qui ne connaissent pas Google Adresses, voici une courte vidéo d'explication.

 


 

Mais être vu n'est pas (toujours) suffisant !

 

L'enjeu est de transformer un internaute faisant une simple recherche sur Google, en visiteur physique dans son magasin.
 

 

Imaginons alors que votre seul outil de communication sur le web soit votre fiche Google. Comment la rendre suffisamment impactante ? Comment séduire l'internaute et lui donner envie de venir ? Comment se démarquer de ses concurrents avec un petit budget et sans site Internet ?
 

 

Google propose la solution grâce à la Visite virtuelle pour les pros.
 

Google-maps-entreprise.JPG 

Ce nouveau projet Google permet aux internautes du monde entier de visiter directement un établissement via une visite virtuelle à 360°, directement à partir des résultats de recherche Google, Google Maps, Google Adresses ou Google Street View !
 

 

Pour vous expliquer ce concept, qui de mieux qu'Olivier BOISSEAU, photographe certifié Google à Bordeaux, qui propose ce service ?
 

 

L'interview

 

- Peux-tu nous expliquer ce qu'est une visite virtuelle sur Google ? Comment fonctionne ce service ?

 

- La visite virtuelle Google (Google Business Photos en anglais) est un nouveau projet GoogleOlivier boisseau lancé en 2012 qui consiste à proposer aux commerces la visite virtuelle de leurs locaux. Utilisant la même technologie que Google Street View, la visite virtuelle permet aux internautes d’entrer dans les locaux du commerçant et de s’y déplacer comme s'ils y étaient, grâce à des vues à 360° reliées entre elles. Quand cela est possible, la visite virtuelle est directement raccordée à Google Street View pour un accès au commerce depuis la rue.
 

 

Pour couvrir le territoire français, Google a contractualisé avec des photographes indépendants qui ont été formés et certifiés, et répartis sur chaque zone.
 

 

- Quel est le coût pour les entreprises et que comprend cette prestation ?
 

 

- Le prix, suggéré par Google, est un des atouts du projet. A partir de 350 €, vous pouvez avoir votre visite virtuelle Google. Ce tarif comprend la venue du photographe sur place, la prise de vue des nombreux clichés nécessaires à la création de la visite virtuelle et la mise en ligne de celle-ci sur les serveurs Google quelques jours plus tard. Le photographe prend également des photos “normales” qui serviront à illustrer votre fiche Google et qui vous seront livrées par la suite pour votre propre utilisation (blogs, sites, pages Facebook, ...).
 

 

Le tarif dépend de la surface du commerce à traiter. Si 350 € correspond aux plus petites boutiques, pour des commerces plus grands comme des hôtels, on tourne autour de 1 000 €.
 

 

Ce n’est pas un abonnement, il n’y a pas de coûts cachés. Vous payez la conception et la mise en ligne de votre visite virtuelle, et ensuite celle-ci reste sur les serveurs Google à vie ! Vous n’avez rien de plus à payer.
 

 

Bien sûr, vous pouvez la retirer à tout moment ou en commander une autre le jour où vous avez refait entièrement votre déco par exemple.

 

- En quoi ce service est intéressant pour les entreprises ?

 

- Tout d’abord, la visite virtuelle Google va permettre à l’entreprise d’attirer de nouveaux clients en permettant aux internautes de visiter leur intérieur directement depuis Google. Les visiteurs vont pouvoir apprécier la décoration (pour un restaurant par exemple), se rassurer sur les services proposés (pour un hébergement par exemple) ou tout simplement découvrir et zoomer sur les produits vendus par le commerçant.
 

 

Au delà de la visite virtuelle elle-même qui permet de se démarquer technologiquement de la concurrence, le gros atout est que, étant un projet officiel Google, la visibilité de votre commerce sur Internet devient maximale.
 

 

- Quels sont les types d'entreprises les plus concernés par ce service ?
 

 

- Les plus concernés sont les restaurants, les bars & pubs, les hôtels, les châteaux viticoles, les boutiques en tout genre, les salles de sport et de remise en forme, les centres de beauté, les coiffeurs, les artisans, les showrooms, les cuisinistes, les campings, ... tout le monde est concerné !
 

 

En fait, j’irai sûrement plus vite en spécifiant que nous ne pouvons pas proposer cette prestation aux musées (réservés à un autre projet Google), aux cabinets d'avocats, aux hébergements chez l’habitant, aux établissements de santé, aux institutions publiques et aux sex-shops.
 

 

- As-tu des exemples à nous donner ?
 

 

- Oui, plein !
 

 

A ce jour plus de 100 000 commerces ont fait faire leur visite virtuelles Google. Si en 2012 la motivation des commerces était d’être les premiers à adhérer à ce projet innovant, la question qui va maintenant se poser aux autres est de ne pas rester à l’écart de ce qui se fait.
 

 

Quelques exemples parmi tant d’autres (cliquez sur les photos pour atteindre la visite virtuelle) :

 

Restaurant L’Escale (Lège Cap-Ferret)

 

visite vituelle Google 360 

Mostra (Bordeaux)


Mostra-bordeaux.JPG

 

Animalerie Lelann (Gradignan)

 

Animalerie-Lelann-Gradignan.JPG

 

La visite virtuelle permet aussi d’être créatif lors des prises de vue, comme par exemple pour ce magasin de sport à Briançon ! Cherchez bien, sur chaque panoramique il y a quelque-chose à voir :-)

 

Krakatoa-Briancon.JPG

 

Ou encore cette société de développement web, qui a su contourner de façon créative la contrainte de floutage des visages:
 

Zen-PC-Mulhouse.JPG

Vous trouverez beaucoup d’autres exemples sur le site www.visitme360.com qui référence une grande partie des visites virtuelles faites en France.

 

- Et concrètement, comment tu fonctionnes avec tes clients ?

 

- Quand un client me contacte, je viens sur place voir son établissement et calculer avec lui le nombre de panoramiques nécessaires pour créer sa visite virtuelle suivant les contraintes dictées par Google. Nous discutons ensemble du meilleur moyen de mettre en valeur son établissement (décoration, mise en scène, placement d’objets cachés pour mise en place de jeux concours, meilleurs horaires pour la lumière, etc...), puis nous convenons d’une date pour faire les photos.
 

 

- Comment les entreprises peuvent-elles se préparer avant de te recevoir ? Comment mettre toutes les chances de leur côté ?
 

 

- Bien réfléchir avant ma venue à comment mettre en valeur au mieux son intérieur. La visite virtuelle Google est composée de vues à 360°, les internautes vont donc voir l’établissement du sol au plafond et dans toutes les directions.
 

 

Comme évoqué plus haut, beaucoup de choses sont envisageables en terme de mise en scène, de message caché, de jeu, etc ... Idéalement, l’entreprise doit réfléchir en amont à comment mettre en avant au mieux ses atouts ou ses produits phares.
 

 

Le seul pré-requis pour avoir sa visite virtuelle Google, est d’avoir une fiche sur le plus grand annuaire pro du monde: Google+ Local (ex. Google Adresses). C’est gratuit, et la plupart des entreprises ont déjà une fiche Google+ Local qui a été créée automatiquement par Google. D’autres l’ont créée elles-mêmes et l’ont mise à jour. Si jamais cette fiche n’existe pas encore, j’assiste bien sûr l’entreprise dans sa création.
 

 

- Après le shooting, que se passe t-il ?
 

 

- Après le shooting des photos sur place, qui prend entre 1 et 2 heures suivant la surface de l’entreprise, les clichés sont retravaillés, traités, assemblés et la visite virtuelle est finalement mise en ligne sur la fiche Google+ Local de l’entreprise sans que celle-ci n’aie rien à faire (à part régler le photographe).
 

 

Le délai entre le shoot photo et la mise en ligne est assez court, en général moins d’une semaine, voir seulement 3 jours dans la plupart des cas. L’entreprise reçoit alors un mail comprenant toutes les infos nécessaires et résumant les différentes utilisations possibles de sa visite virtuelle (intégration dans un site, sur un blog, sur une page Facebook, etc.). Les photos prises sur place restant la propriété de l’entreprise, celles-ci lui sont livrées pour sa propre utilisation.
 

 

- Quels sont les conseils que tu donnes aux entreprises pour optimiser leur page Google Adresses ?
 

 

- Le premier conseil est donc de créer sa fiche Google, ce qui est évidemment gratuit.
 

 

La deuxième étape est de se déclarer comme propriétaire de cette fiche (si ce n’est déjà le cas), en cliquant sur le bouton “gérer cette page”, en bas à droite de votre fiche.
 

gerer une fiche google local

Vous recevrez alors de la part de Google un code de validation par téléphone ou par courrier qui confirmera que vous êtes bien le propriétaire de cette fiche, et que vous pouvez donc y apporter des modifications en toute confiance.

 

A partir de là, voici quelques conseils :


- Ne pas tricher sur son nom, ne pas inclure de mots clefs supplémentaires mais écrire le nom de l’entreprise de façon exacte


- Bien vérifier que la géolocalisation de l’entreprise sur la carte est exacte et précise


- Renseigner AU MAXIMUM les informations sur sa fiche, y compris le lien vers votre site ou blog (si vous en avez un), les heures d’ouvertures, la description, les catégories correspondantes à votre entreprise, surtout la première (c’est elle qui apparaît sur votre fiche), etc ... Ne laissez aucun champ vide

 
- Rajouter des photos et des vidéos, cela participe à faire mieux ressortir votre fiche


- Mettre à jour ses informations régulièrement


- Encourager ses clients satisfaits à laisser un commentaire positif sur sa fiche

 

avis client google local

 

Plus d'informations sur Olivier Boisseau, photographe Agréé Google : 

 

- www.olivierboisseau.com/360

- Sur Facebook
- 06 43 87 94 74

 

Bonus : un tutoriel pour intégrer une visite virtuelle sur son site.


 

avatar vincent formateurconsultant

 

 

Interview réalisée par Vincent Pereira, consultant en webmarketing à Bordeaux

Published by Vincent Pereira, formateur communication digitale - dans Formation webmarketing
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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 06:49

landing-page-photobox.JPG

 

L'un des facteurs clés de la réussite des liens sponsorisés (Adwords), de l'affiliation ou de la publicité en ligne est la qualité de la page de destination (landing page ou page d'atterrissage ou squeeze page).

 

Cette page est celle qui va accueillir l'internaute après son clic sur un lien.


Cet internaute va se poser plusieurs questions dans les premières secondes qui suivent son arrivée sur la page :


- Ai-je atterri au bon endroit ?
- Vais-je trouver une réponse à mon besoin, ma problématique ou ma question ?
- Ce site (que je ne connais pas) est-il digne de confiance ?
 

S'il ne trouve pas de réponse convaincante à ses questions, il y a des chances qu'il quitte la page.


La landing page est là pour l'accrocher sur le moment, le convaincre. Elle devra entraîner une action : une commande, une inscription, un abonnement, ... Elle a donc la lourde responsabilité de convertir votre visiteur en client.
 

 

Pour optimiser le taux de transformation de sa boutique en ligne, il ne faut donc pas négliger la ou les pages de destination.
 

 

Voici quelques conseils pour concevoir des landing pages efficaces.
 

 

Le graphisme général


- Mettre son logo et nom d'entreprise de manière bien visible.
 

 

- Eviter les distractions (bannières qui clignotent, trop d'informations, ...) et aller à l'essentiel.
 

- Le graphisme doit être séduisant et épuré. Il doit conduire l'internaute vers la zone où vous attendez une action de sa part (voir plus bas pour les call-to-action). On utilise souvent des visages ou des regards qui dirigent le regard de l'internaute vers un bouton d'action ou le produit.
 

 

- Mettre l'offre ou le produit bien évidence (la qualité de la photo peut stimuler le désir de l'internaute).
 

 

- Structurer l'information et rendre les textes bien lisibles (l'internaute prend peu de temps pour lire).
 

 

- Intégrer des éléments de réassurance :  labels ou certifications, références clients, (vrais) témoignages, sécurité de paiement, ...


La rédaction


- Intégrer une accroche qui annonce la problématique du client potentiel et surtout qui apporte la réponse. On retrouve dans cette accroche l'avantage concurrentiel.
 

 

- S'adresser aux visiteurs de cette page, les interpeller avec des titres courts et clairs.
 

 

- Structurer votre texte en respectant ces trois points : avantages de votre produit, preuves et bénéfices concrets pour le prospect. Non seulement votre offre doit être très facile à comprendre mais le visiteur doit très vite comprendre son intérêt.
 

 

- Penser aussi au référencement naturel avec l'utilisation de mots clés dans votre texte, le choix d'une URL porteuse de sens, le remplissage des balises ALT (image) et TITLE, ...
 

 

L'action


Les boutons d'action sont essentiels car ils dirigent le visiteur vers ce que l'on attend de lui.


- Ils doivent appeler à une action claire et simple (call-to-action) : un achat, une inscription pour une newsletter ou pour tester le produit, un abonnement, remplir un formulaire, demander un devis, ... ou renvoyer vers un chemin alternatif comme le blog, la page Facebook de l'entreprise, des vidéos, des fiches conseils, ... (histoire de garder le visiteur un peu plus longtemps dans son écosystème).
 

 

- Ils comportent souvent un verbe d'action.
 

 

- S'il y a un formulaire à remplir, il doit être très simple et ne demander qu'un minimum d'informations.
 

 

- Après l'action (une inscription par exemple) pensez à intégrer une page de confirmation et de remerciement.


L'importance des tests


- Une page de destination doit se tester. Nous avons déjà parlé des A/B testing dans l'article "Vendre son vin sur Internet". Le but est d'évaluer, entre 2 pages de destination pour une même offre, celle qui transforme le plus.
 

 

- Analyser régulièrement le trafic de votre site pour vérifier si vos visiteurs sont nombreux à utiliser des smartphones ou des tablettes. Si c'est le cas, il faudra adapter la mise en page (notamment au niveau de la ligne de flottaison) afin que les zones utiles (accroche, bouton de commande, inscription, ...) ne soient pas difficiles à trouver à cause d'une navigation non adaptée à la taille de l'écran.

Pour conclure, il est aussi important de penser à la cohérence entre l'annonce de départ (Adwords, liens, bannière publicitaire, ...) et votre page d'atterrissage (texte, graphisme, ...). Cette cohérence peut impacter votre quality score sur Google Adwords par exemple.

 

Quelques exemples de landing page

 

Pour les exemples, je suis resté sur le même marché (impression de livres photo) pour pouvoir faire des comparaisons.

 

landing_page_3.JPG

landing_page_2.JPG

landing page photobox

 

En complément vous pouvez aussi lire le billet de Maurice Largeron qui propose un diagnostic de la concurence avant de créer sa landing page.

 

 

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    Vincent Pereira, consultant et formateur e-marketing

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3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 06:11

Les liens sponsorisés dans les moteurs de recherche peuvent être de bons leviers d'acquisitions clients pour une boutique en ligne. Comment s'y prendre pour obtenir de bons résultats? Comment optimiser ses campagnes ? Quels sont les pièges à éviter ?

 

Pour répondre à ces questions, je vous propose de partager avec vous quelques bonnes pratiques sous forme de vidéos et de recommandations entendues lors d'une conférence au salon Planète E-Commerce le jeudi 27 septembre 2012 (intervention de Jean-Philippe HORARD, Directeur Marketing de HOYADO).
 

Contexte
 

Il y a en France plus de 100 000 sites marchands (source FEVAD) ce qui constitue une véritable jungle pour l'internaute. Pour les entreprises, la difficulté est de se faire remarquer dans cette jungle. Pour cela, elles pourront utiliser toute une palette d'outils webmarketing comme l'affiliation, la publicité, l'e-mailing, ... et les liens sponsorisés.

 
Un lien sponsorisé, qu'est-ce que c'est ?

 

Un lien sponsorisé est un lien publicitaire que l'internaute va retrouver sur son moteur de recherche suite à une requête. Par exemple, ci-dessous, lorsque je tape "Formateur Webmarketing" dans Google, les trois premiers résultats sur le fond rose clair et ceux de la colonne de droite sont des liens sponsorisés (de la publicité). Le référencement naturel ne commence qu'au quatrième lien.

 

formateur emarketing 

Sur Google, les liens sponsorisés sont gérés par un outil : Google Adwords.
 

Les entreprises peuvent donc "acheter" des mots ou des expressions clés et pourront afficher leurs annonces lorsque l'internaute les saisira dans le moteur de recherche. Un système d'enchère entre les annonceurs permet de gérer le positionnement des annonces (le but est de mettre son annonce le plus haut possible dans la page). Le modèle économique est basé sur la performance. C'est à dire que l'annonceur ne paiera que lorsqu'un internaute cliquera sur son annonce. On appelle cela le Coût Par Clic (CPC). 

 

Les bonnes pratiques

 

Il est important de respecter certaines règles si l'on veut optimiser ses campagnes. 

 

1. Prendre le temps de trouver des listes de mots clés pertinents.

 

 


 

2. Se fixer des objectifs clairs.
 

 

3. Optimiser son site (graphiquement, techniquement, ...) avant de lancer une campagne : faire de nombreux tests, vérifier que tout fonctionne bien, que les prix et les textes sont à jour (description des produits complète) et que les photos sont de qualité. En effet, un site peu séduisant (ou pas fini) ne sera pas performant. C'est à dire que malgré les visites que vous allez obtenir via les Adwords, vous n'aurez pas plus de ventes (mais cela vous coûtera de l'argent).
 

 

4. Structurer sa campagne : localisation (régions, villes, pays, ...), choisir les horaires, les supports (ordinateurs, mobiles, tablettes, ...).
 

 

5. Construire de bonnes pages de destination (on dit aussi page d'atterrissage ou landing page).
 

 

6. S'appliquer dans la rédaction des annonces :

 

- Il faut rédiger un message attractif en peu de caractères. Posez-vous la question "Pourquoi un internaute qui ne me connaît pas va acheter chez moi plutôt que chez un autre" ? afin de mettre votre avantage concurrentiel en évidence dans vos annonces.

 

 

 


- Il doit aussi y avoir une cohérence entre l'annonce et la page de destination sur le site. Google appelle cela le quality score. Si le quality score n'est pas bon, l'entreprise peut payer ses mots clés plus chers. Le quality score comprend aussi la performance de votre site (rapidité d'affichage par exemple).
 

 

- Il faut enfin veiller à la cohérence des annonces Adwords avec les autres campagnes en cours (radio, affichage, presse, email, ...)
 

 

7. Penser au suivi des campagnes et à l'analyse statistique (tracking) : Quel est le taux de conversion ? Quelles sont les campagnes les plus performantes ?

 

 

 

 

Après la théorie, voici un cas concret, sous forme de témoignage, d'une entreprise (et de son agence) qui a utilisé Adwords.
 

 


  

 

En bonus, pour ceux qui souhaitent aller plus loin, voici des conseils d'un économiste de chez Google pour ajuster automatiquement vos enchères afin de maximiser le profit de votre investissement.
 

 

 

En complément de cet article vous pouvez aussi lire ce guide gratuit pour maîtriser Adwords.

 

 

 

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    Vincent Pereira, formateur e-marketing et communication digitale

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28 août 2012 2 28 /08 /août /2012 06:59

news digitales 2012

 

Si vous avez fait une pause Internet durant vos vacances, vous êtes peut-être passés à côté de plusieurs news intéressantes en matière de webmarketing.

 
En effet, Facebook et Google, eux, n'ont pas pris de vacances.


Nous vous proposons aujourd'hui une synthèse des actualités sorties en juillet et août, pour démarrer votre rentrée en douceur.

 

Au programme de cette veille professionnelle : réseaux sociaux, référencement naturel et les dernières infographies.


Réseaux sociaux


Facebook doit faire face à une perte de confiance de certains annonceurs et à de mauvais résultats boursiers. Le réseau social a donc mis en place plusieurs évolutions ces dernières semaines (suggestion de pages, programmation des publications, résultats sponsorisés dans la barre de recherches,  publicités sur l'application mobile, suppression définitive des photos, ...).

 

Pour faire le point avec toutes ces évolutions, vous pouvez consulter notre revue de presse qui classe le meilleur des articles traitant de Facebook.


Google plus n'a pas fait autant de mises à jour mais propose tout de même aux utilisateurs de personnaliser leur URL (pour ceux qui ont un compte).


 Mais, malgré toutes ces évolutions, nous avons remarqué cet été plusieurs articles qui s'interrogent sur l'avenir de Facebook et plus largement celui des réseaux sociaux


- La saturation des médias sociaux
 

 
- La fin de Facebook ?

 

- Pourquoi Facebook n'arrive plus à convaincre ?

 

Référencement naturel


Google veut aller encore plus loin dans la personnalisation des résultats. Le moteur teste donc l'intégration de Gmail dans les résultats de recherche !
 

 

Mais surtout, le moteur de recherche passe de 10 à 7 résultats par pages sur certaines requêtes. Cette nouvelle inquiète de nombreux bloggeurs spécialisés :


- Article sur le blog du modérateur


- Article sur Webrankinfo

 

 

Infographies


Peu d'infographies pertinentes ont été diffusées durant la pause estivale. Voici celles qui ont retenu notre attention :

 

- Création d'entreprise et réseaux sociaux

 
- Les JO sur les réseaux sociaux

 
- Les marques et les JO 2012

 
- Optimiser le référencement des vidéos sur Youtube


- Le pouvoir de la première impression sur un site Internet


- Usages des tablettes par les mobinautes


- Comparaison de Bing et Google

Bonne lecture et bonne rentrée !

 

 

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     Vincent Pereira, formateur webmarketing et réseaux sociaux

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